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Mimusops elengi L.

Protologue  
 Sp. pl. 1 : 349 (1753).
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Famille  
 Sapotaceae
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Nombre de chromosomes  
 2n = 24
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Synonymes  
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Noms vernaculaires  
 Coing de Chine, élengi (Fr). Asian bulletwood, red coondoo (En). Vonvoleiro (Po).
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Origine et répartition géographique  
 Mimusops elengi est originaire d’Inde, du Sri Lanka, des îles Andaman, du Myanmar et de l’Indochine, mais il est fréquemment planté comme arbre ornemental partout sous les tropiques, et aussi en Afrique, où il a été signalé par ex. au Ghana, en Tanzanie, au Mozambique, à la Réunion et à Maurice. A la Réunion, il s’est naturalisé par endroits.
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Usages  
 En Asie, le bois lourd, dense et durable de Mimusops elengi est bien connu pour convenir à la construction lourde, pour faire des ponts, en construction navale et maritime, en parqueterie, pour les poutres, portes et huisseries. Il a été utilisé également pour les piquets et les poteaux, les semelles de fondation, les traverses de chemin de fer, le pavage en bois, le bois de mine, le mobilier et les armoires, les corps et roues de véhicules, le tournage, les manches d’outils, les cannes, les navettes à tisser, les jouets, les agrès sportifs et les instruments de musique. En Afrique, on considère que le bois convient pour les mortiers. Le bois donne du placage et du contreplaqué de bonne qualité. Mimusops elengi fournit aussi un bon bois de feu.
Mimusops elengi a des fleurs odorantes et est souvent planté comme arbre ornemental et d’ombrage dans les jardins ou le long des routes, y compris en bord de mer. En Asie, les feuilles sont utilisées en médecine pour soigner les maux de tête et de dents, les plaies et les conjonctivites, et elles sont fumées pour guérir les infections du nez et de la bouche. Une décoction d’écorce, parfois mélangée aux fleurs, a été utilisée contre les fièvres, les diarrhées, les inflammations des gencives, les maux de dents, la gonorrhée, les blessures et, en mélange avec l’écorce du tamarinier, en lotion contre les maladies de la peau. Les fleurs ont été utilisées contre les diarrhées. Les jeunes fruits ont été employés en gargarisme pour soigner la sprue. Les graines pilées sont utilisées pour combattre les constipations tenaces. Les fleurs fraîches contiennent une huile utilisée comme parfum et sont aussi pendues en guirlandes ou en colliers pour décorer ou placées dans les armoires à linge. Les graines servent à faire des colliers, et l’huile qui en est extraite par pression est utilisée pour la cuisine et pour l’éclairage. Les fruits amylacés sont comestibles, mais seraient sans goût ou astringents. Selon d’autres sources, le fruit aurait un goût de datte mais en plus sec. En Inde, l’écorce a été utilisée pour le tannage bien que la teneur en tanin soit faible. Au Ghana, l’écorce est utilisée pour durcir et teindre des cordages.
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Production et commerce international  
 Dans quelques pays d’Asie tropicale (par ex. l’Indonésie), le bois de Mimusops elengi est un bois marchand, mais qui est probablement vendu en mélange avec du bois de beaucoup d’autres Sapotaceae. En Afrique, il est utilisé très localement et ne fait l’objet d’aucun commerce.
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Propriétés  
 Le bois de cœur est rouge foncé ou rouge brun sombre, souvent avec des stries plus foncées, pas très nettement démarqué de l’aubier plus pâle et épais de 5–7 cm. Le fil est droit, ondulé ou léger contrefil, le grain est très fin à fin et régulier ; parfois, l’aubier est figuré moiré sur la face tangentielle. Le goût est amer, le bois contient de la saponine et mousse quand on le frotte avec de l’eau.
Mimusops elengi produit un bois de feuillu lourd. La densité du bois à 15% d’humidité est de 780–1120 kg/m³. Les taux de retrait sont moyens à très forts ; en passant de l’état vert à 12% d’humidité, le retrait radial est de 3,2% et le retrait tangentiel de 5,1%, et de l’état vert à l’état anhydre, le retrait radial est de 4,7% et le retrait tangentiel de 11,4%. Il faut environ 2 mois pour sécher à l’air des plateaux de 3 cm d’épaisseur et les faire passer de 40% à 15% d’humidité. Le bois est enclin à se fendre en bout, à se gauchir et à se gercer si le séchage n’est pas conduit avec soin.
Dans un essai en Indonésie, le bois de Mimusops elengi a montré, à 15% d’humidité, les propriétés mécaniques suivantes : module de rupture de 139 N/mm², module d’élasticité de 15 190 N/mm², compression axiale de 65,5 N/mm², cisaillement de 7, 5–9,5 N/mm², fendage radial de 105 N/mm et fendage tangentiel de 110,5 N/mm, dureté Janka de flanc de 9430 N et dureté Janka en bout de 10 270 N.
Le bois est très dur, très résistant et solide, il est généralement considéré comme difficile à travailler, surtout au sciage, en raison de la présence de silice, mais il est plus facile à travailler quand il est encore vert ; il est conseillé d’utiliser des outils stellités. On obtient un très bon fini avec des outils bien affûtés.
Le bois est très durable, même exposé aux intempéries ou au contact du sol. Il est réputé résistant aux tarets marins et aux termites de bois sec. L’aubier est sensible à Lyctus. Le bois de cœur est très peu imprégnable avec les produits de conservation. Le pouvoir calorifique du bois de cœur est de 21 340 kJ/kg, et celui de l’aubier de 21 090 kJ/kg.
L’amande de la graine contient environ 22% d’huile. La composition de l’huile raffinée en acides gras est de : acide oléique 64%, acide linoléique 14,5%, acide palmitique 11%, acide stéarique 10% et acide béhénique 0,5%. Les qualités nutritionnelles de l’huile raffinée sont comparables à celles de l’huile d’arachide d’après des tests alimentaires sur des rats.
Plusieurs triterpènes (par ex. β-amyrine, lupéol, α-taraxérol et acide ursolique) ont été isolés de Mimusops elengi, tout comme des hétérosides stéroïdes. Les principaux composés chimiques des fleurs sont des alcools aromatiques et des esters dérivés du métabolisme phénylpropanoïque.
La fraction soluble dans l’acétate d’éthyle d’un extrait alcoolique d’écorce de Mimusops elengi a montré une activité anti-ulcéreuse contre les ulcères gastriques expérimentaux ; cette activité a été attribuée à une diminution des sécrétions d’acide gastrique accompagnée d’un renforcement des défenses de la muqueuse. Un extrait méthanolique a montré un effet hypotenseur chez des rats anesthésiés ; il pourrait avoir une action de blocage du calcium. Les saponines de la graine sont efficaces contre Phytophthora palmivora et Colletotrichum capsici, et des essais au champ en Inde ont montré qu’elles peuvent être utilisées pour contrôler ces pathogènes dans les plantations de bétel (Piper betle L.).
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Falsifications et succédanés  
 Le bois de plusieurs espèces de Mimusops, indigènes de l’Afrique, a probablement des propriétés et des usages similaires.
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Description  
 Arbre sempervirent de taille petite à moyenne atteignant 30(–40) m de haut ; fût jusqu’à 100 cm de diamètre, souvent court et divisé en plusieurs grosses branches principales mais parfois sans branches jusqu’à 15(–20) m de haut, contreforts absents ou atteignant seulement 2 m de haut ; surface de l’écorce se fissurant profondément et se desquamant parfois en fines écailles, grise, brune ou rouge sombre à noirâtre, écorce intérieure fibreuse, rose ou rougeâtre, avec un latex peu abondant, aqueux ou blanc, gluant ; cime dense, arrondie et étalée, vert sombre brillant. Feuilles disposées en spirale, plus ou moins en touffes au bout des branches, simples ; stipules minuscules et caduques ; pétiole de 1–3,5 cm de long, sillonné au dessus ; limbe ovale à elliptique ou oblong-elliptique, de 4,5–17 cm × 2–7 cm, arrondi à la base, acuminé à l’apex, bords souvent ondulés et recourbés vers le haut, glabre, avec 10–20 paires de nervures latérales. Fleurs en fascicules de 6 ou moins à l’aisselle des feuilles, bisexuées ou fonctionnellement unisexuées, régulières, odorantes ; pédicelle de 1–1,5 cm de long ; sépales en 2 verticilles de 4 ; corolle blanche, avec un court tube et 8 lobes, chacun profondément divisé en 3, d’environ 1 cm de long ; étamines 8, alternant avec 8 staminodes ; ovaire supère, (6–)8-loculaire. Fruit : baie ovoïde à ellipsoïde de 2–3 cm de long, rouge-orange quand elle est mûre, contenant 1–2 graines. Graines jusqu’à 2 cm de long, comprimées latéralement, avec une petite cicatrice circulaire à la base. Plantule à germination épigée ; cotylédons foliacés ; hypocotyle allongé.
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Autres données botaniques  
 Le genre Mimusops comprend environ 40 espèces dont 20 se trouvent en Afrique continentale, 15 à Madagascar, 5 aux Seychelles et aux Mascareignes, et une seule (Mimusops elengi) en Asie et dans le Pacifique. Il est proche du genre Manilkara qui diffère par le nombre des sépales, des lobes de la corolle et des étamines (6) ainsi que par la cicatrice allongée de la graine.
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Anatomie  
 Description anatomique du bois (codes IAWA pour les bois feuillus) :
Cernes de croissance : 2 : limites de cernes indistinctes ou absentes. Vaisseaux : 5 : bois à pores disséminés ; 10 : vaisseaux accolés radialement par 4 ou plus ; 13 : perforations simples ; 22 : ponctuations intervasculaires en quinconce ; (23 : ponctuations alternes (en quinconce) de forme polygonale) ; 25 : ponctuations intervasculaires fines (4–7 μm) ; (26 : ponctuations intervasculaires moyennes (7–10 μm)) ; 30 : ponctuations radiovasculaires avec des aréoles distinctes ; semblables aux ponctuations intervasculaires en forme et en taille dans toute la cellule du rayon ; 31 : ponctuations radiovasculaires avec des aréoles très réduites à apparemment simples : ponctuations rondes ou anguleuses ; 32 : ponctuations radiovasculaires avec des aréoles très réduites à apparemment simples : ponctuations horizontales (scalariformes) à verticales (en balafres) ; 33 : ponctuations radiovasculaires de deux tailles distinctes ou de deux types différents dans la même cellule du rayon ; 42 : diamètre tangentiel moyen du lumen des vaisseaux 100–200 μm ; 47 : 5–20 vaisseaux par millimètre carré ; 48 : 20–40 vaisseaux par millimètre carré ; 56 : thylles fréquents. Trachéides et fibres : (60 : présence de trachéides vasculaires ou juxtavasculaires) ; 61 : fibres avec des ponctuations simples ou finement (étroitement) aréolées ; 66 : présence de fibres non cloisonnées ; (69 : fibres à parois fines à épaisses) ; 70 : fibres à parois très épaisses. Parenchyme axial : (76 : parenchyme axial en cellules isolées) ; 77 : parenchyme axial en chaînettes ; 86 : parenchyme axial en lignes minces, au maximum larges de trois cellules ; 87 : parenchyme axial en réseau ; (92 : quatre ( 3–4) cellules par file verticale) ; 93 : huit (5–8) cellules par file verticale. Rayons : 97 : rayons 1– 3-sériés (larges de 1–3 cellules) ; 100 : rayons avec des parties multisériées aussi larges que les parties unisériées ; 107 : rayons composés de cellules couchées avec 2 à 4 rangées terminales de cellules dressées et/ou carrées ; 108 : rayons composés de cellules couchées avec plus de 4 rangées terminales de cellules dressées et/ou carrées ; (109 : rayons composés de cellules couchées, carrées et dressées en mélange) ; 115 : 4–12 rayons par mm ; (116 : 12 rayons par mm). Inclusions minérales : (136 : présence de cristaux prismatiques) ; (141 : cristaux prismatiques dans les cellules non cloisonnées du parenchyme axial) ; 159 : présence de corpuscules siliceux ; 160 : corpuscules siliceux dans les cellules des rayons ; 161 : corpuscules siliceux dans les cellules du parenchyme axial.
(E. Ebanyenle, A.A. Oteng-Amoako & P. Baas)
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Croissance et développement  
 Les semis et les arbres ont une croissance lente, mais occasionnellement les arbres peuvent atteindre 34 m de haut en 20 ans et 50 cm de diamètre de fût, soit un accroissement annuel moyen du diamètre de 2,5 cm. Les arbres peuvent fleurir et fructifier tout au long de l’année. La pollinisation est principalement effectuée par le vent, bien que quelques rares visites d’insectes et de chauves-souris ont été observées. Le stigmate est réceptif avant l’émission du pollen, favorisant la pollinisation croisée. On sait que les graines sont dispersées par les chauves-souris, mais il est probable que les singes, les écureuils et les phacochères mangent aussi les fruits.
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Ecologie  
 Dans son aire de répartition naturelle en Asie, Mimusops elengi est très commun près de la mer, mais on peut aussi le trouver dans des endroits rocheux et dans les forêts de l’intérieur, jusqu’à 600 m d’altitude. Il se développe très bien dans les régions très pluvieuses ou avec des variations saisonnières peu marquées, mais on le trouve habituellement dans des milieux à saisons sèches. Il peut supporter l’asphyxie racinaire pendant deux mois. Il demande des sols fertiles. Il tolère de légères gelées.
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Multiplication et plantation  
 Mimusops elengi peut être multiplié par graines ou par boutures. Les graines peuvent être stockées pendant environ 9 mois et nécessitent une “post-maturation” pendant le premier mois de stockage. Il y a environ 2000 graines sèches par kg. Les graines germent à 70–90% en 17–82 jours. Il est préférable de semer directement en pots. Les jeunes plants peuvent être transplantés à 20–30 cm de haut. Les boutures de 10–15 cm de long et de 0,5–1 cm de diamètre s’enracinent à 70–90%.
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Gestion  
 Mimusops elengi est une espèce tolérant l’ombre qui conserve un houppier développé et qui se reproduit de manière satisfaisante sous un ombrage assez dense. Des plantations de Mimusops elengi ont été établies au Myanmar et au Sri Lanka.
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Maladies et ravageurs  
 En Inde, une maladie foliaire de Mimusops elengi est provoquée par Colletotrichum gloeosporioides. Une mortalité d’environ 20% des semis âgés d’un mois a été observée suite à une pourriture du collet provoquée par Cylindrocladium spp.
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Traitement après récolte  
 La sciure provoque des irritations du nez et de la gorge.
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Ressources génétiques et sélection  
 Les arbres peuvent différer très nettement en taille en fonction de leur origine, ce qui offre des possibilités d’entreprendre la sélection et d’éventuels travaux d’amélioration. Dans certaines régions d’Asie (par ex. les Philippines), Mimusops elengi est classé comme un arbre en voie de disparition.
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Perspectives  
 En raison de la qualité élevée de son bois, il serait intéressant d’entreprendre des recherches sylvicoles sur Mimusops elengi, qui, en Afrique, est jusqu’à présent essentiellement connu comme une espèce ornementale et un arbre d’ombrage.
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Références principales  
 • Burkill, H.M., 2000. The useful plants of West Tropical Africa. 2nd Edition. Volume 5, Families S–Z, Addenda. Royal Botanic Gardens, Kew, Richmond, United Kingdom. 686 pp.
• Friedmann, F., 1981. Sapotacées. In: Bosser, J., Cadet, T., Guého, J. & Marais, W. (Editors). Flore des Mascareignes. Familles 111–120. The Sugar Industry Research Institute, Mauritius, l’Office de la Recherche Scientifique Outre-Mer, Paris, France & Royal Botanic Gardens, Kew, Richmond, United Kingdom. 27 pp.
• Martawijaya, A., Kartasujana, I., Kadir, K. & Prawira, S.A., 1992. Indonesian wood atlas. Volume 2. Forest Products Research and Development Centre, Bogor, Indonesia. 168 pp.
• Noorma Wati Haron, 1998. Mimusops L. In: Sosef, M.S.M., Hong, L.T. & Prawirohatmodjo, S. (Editors). Plant Resources of South-East Asia No 5(3). Timber trees: Lesser-known timbers. Backhuys Publishers, Leiden, Netherlands. pp. 382–385.
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Autres références  
 • Florence, E.J.M. & Sankaran, K.V., 1991. Cylindrocladium collar rot of Mimusops seedlings. Indian Journal of Forestry 14(2): 150–151.
• Ilic, J., 1990. The CSIRO macro key for hardwood identification. CSIRO, Highett, Australia. 125 pp.
• Ilic, J., 1991. CSIRO atlas of hardwoods. Crawford House Press, Bathurst & CSIRO, Melbourne, Australia and Springer-Verlag, Berlin, Germany. 525 pp.
• InsideWood, undated. [Internet] http://insidewood.lib.ncsu.edu/search/. Accessed May 2007.
• Johri, J.K., Balasubrahmanyam, V.R., Misra, G. & Nigam, S.K., 1994. Botanicals for management of betelvine diseases. National Academy Science Letters 17: 7–8.
• Kingston, R.S.T. & Risdon, C.J.E., 1961. Shrinkage and density of Australian and other South West Pacific woods. Technological Paper No 13. Division of Forest Products, CSIRO, Melbourne, Australia. 65 pp.
• Mandal, B. & Maity, C.R., 1991. Studies of the oil of Mimusops elengi seed. Acta Alimentaria Budapest 20(2): 103–107.
• Pennington, T.D., 1991. The genera of Sapotaceae. Royal Botanic Gardens, Kew, Richmond, United Kingdom and the New York Botanical Garden, New York, United States. 295 pp.
• Shah, P.J., Gandhi, M.S., Shah, M.B., Goswami, S.S. & Santani, D., 2003. Study of Mimusops elengi bark in experimental gastric ulcers. Journal of Ethnopharmacology 89: 305–311.
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Sources de l’illustration  
 • Noorma Wati Haron, 1998. Mimusops L. In: Sosef, M.S.M., Hong, L.T. & Prawirohatmodjo, S. (Editors). Plant Resources of South-East Asia No 5(3). Timber trees: Lesser-known timbers. Backhuys Publishers, Leiden, Netherlands. pp. 382–385.
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Auteur(s)  
 
R.H.M.J. Lemmens
PROTA Network Office Europe, Wageningen University, P.O. Box 341, 6700 AH Wageningen, Netherlands
Basé sur PROSEA 5(3): ‘Timber trees: Lesser-known timbers’.


Editeurs  
 
D. Louppe
CIRAD, Département Environnements et Sociétés, Cirad es-dir, Campus international de Baillarguet, TA C-DIR / B (Bât. C, Bur. 113), 34398 Montpellier Cedex 5, France
A.A. Oteng-Amoako
Forestry Research Institute of Ghana (FORIG), University P.O. Box 63, KNUST, Kumasi, Ghana
M. Brink
PROTA Network Office Europe, Wageningen University, P.O. Box 341, 6700 AH Wageningen, Netherlands
Editeurs généraux  
 
R.H.M.J. Lemmens
PROTA Network Office Europe, Wageningen University, P.O. Box 341, 6700 AH Wageningen, Netherlands
L.P.A. Oyen
PROTA Network Office Europe, Wageningen University, P.O. Box 341, 6700 AH Wageningen, Netherlands
J.R. Cobbinah
Forestry Research Institute of Ghana (FORIG), University P.O. Box 63, KNUST, Kumasi, Ghana
Editeurs traduction française  
 
M. Chauvet
Bureau national de PROTA pour la France, Agropolis International, Avenue Agropolis, F-34394 Montpellier, Cedex 5, France
J.S. Siemonsma
PROTA Network Office Europe, Wageningen University, P.O. Box 341, 6700 AH Wageningen, Netherlands
Editeur des photos  
 
G.H. Schmelzer
PROTA Network Office Europe, Wageningen University, P.O. Box 341, 6700 AH Wageningen, Netherlands



Additional references  
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Citation in Wikipedia
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General importance
Geographic coverage Africa
Geographic coverage World
Dye and tannins use
Ornamental use
Fruit use
Timber use
Fuel use
Medicinal use
Vegetable oil use
Food security



Mimusops elengi
1, tree habit; 2, flowering twig; 3, flower; 4, stamen and staminode; 5, fruit. Source: PROSEA



Mimusops elengi
tree habit



Mimusops elengi
trees planted along road



Mimusops elengi
bole and crown



Mimusops elengi
bark



Mimusops elengi
bark strips CopyLeft EcoPort



Mimusops elengi
leafy branches



Mimusops elengi
flower



Mimusops elengi
fruiting branch



Mimusops elengi
seedling



Mimusops elengi
wood in transverse section


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