PROTA4U
Record display
.PROTA4U Homepage

.Select translation pop-up:  

Sansevieria aethiopica Thunb.

Protologue  
 Prodr. Pl. Cap. 65 (1794).
 show more data (5)comments (0) 
 
Famille  
 Dracaenaceae (APG: Asparagaceae)
 show more data (9)comments (0) 
 
Nombre de chromosomes  
 2n = 40
 show more data (1)comments (0) 
 
Synonymes  
 show more data (6)comments (0) 
 
Noms vernaculaires  
 Bowstring hemp, piles root, mother-in-law’s tongue (En). Mkonge (Sw).
 show more data (4)comments (0) 
 
Origine et répartition géographique  
 L’aire de Sansevieria aethiopica s’étend en Tanzanie, en Zambie, en Angola, en Namibie, au Botswana, au Zimbabwe et en Afrique du Sud.
 show more data (9)comments (0) 
 
Usages  
 La fibre des feuilles de Sansevieria aethiopica sert à confectionner des ficelles résistantes et des cordages. A l’instar de plusieurs autres espèces du genre, elle est particulièrement prisée pour faire des cordes d’arc, d’où son nom vernaculaire. Les Himbas de Namibie emploient la fibre pour confectionner des vêtements. Au Botswana, on s’en sert pour fabriquer des lignes de pêche ainsi que des filets, et avec les cordages on confectionne des nattes de couchage en ficelant ensemble d’épaisses tiges de papyrus.
Les rhizomes fournissent une eau alimentaire que l’on obtient en mâchant et en recrachant les fibres. Sansevieria aethiopica est planté comme plante ornementale en pots et dans les jardins. L’usage médicinal qui est fait des rhizomes et des feuilles est répandu en Afrique australe. Au Zimbabwe, on fait chauffer les feuilles puis on en presse le jus dans le creux de l’oreille pour soigner les otites, tandis que le rhizome chauffé sert à traiter les maux de dent. On mange les rhizomes frais ou bouillis en cas d’hémorroïdes, de maux d’estomac, d’ulcères, de diarrhées et d’endoparasites. En Namibie, les Bochimans appliquent les feuilles chauffées et broyées en cas de raideur de la nuque pour la soulager. Le jus des feuilles est appliqué sur les plaies pour en accélérer la cicatrisation et sur la poitrine des femmes pour stimuler la lactation.
 show more data (21)comments (0) 
 
Production et commerce international  
 La fibre de Sansevieria est avant tout utilisée localement dans les pays où pousse l’espèce. Aucune donnée récente concernant la production et le commerce de Sansevieria n’est disponible.
 show more data (0)comments (0) 
 
Propriétés  
 Les rhizomes comme les feuilles contiennent de la ruscogénine et des sapogénines apparentées qui ont des propriétés anti-inflammatoires et phlébotoniques. Des essais antibactériens ont donné des résultats négatifs.
 show more data (2)comments (0) 
 
Falsifications et succédanés  
 L’usage traditionnel qui est fait de la fibre de Sansevieria dans certaines parties d’Afrique australe se voit peu à peu supplanter par les fibres du sisal (Agave sisalana Perrine) qui y a été introduit. Toutes les fibres naturelles se heurtent à la forte concurrence des produits synthétiques, comme le polypropylène et le nylon.
 show more data (0)comments (0) 
 
Description  
 Plante herbacée vivace, rhizomateuse, dépourvue de tige, formant généralement de grandes touffes ; rhizome arrondi, souterrain, d’environ 12 mm de diamètre, pourvu de racines fines, fibreuses, orange-gris. Feuilles 13–30 disposées en rosette ; pétiole absent ; limbe étroitement linéaire, de 13–43 cm × 1–2 cm, érigé à faiblement étalé, à demi replié, marbré de bandes foncées, irrégulières, transversales, à bord rouge avec une crête extérieure sans couleur. Inflorescence : grappe spiciforme de 35–75 cm de long, à fleurs denses ; pédoncule avec des bractées membraneuses clairsemées. Fleurs bisexuées, régulières, 3-mères ; pédicelle d’environ 5 mm de long ; périanthe tubuleux, d’environ 5 cm de long, globuleux autour de l’ovaire, lobes 6, d’environ 13 mm de long, blancs, pourpres ou crème teintés de rose ou de pourpre ; étamines 6, très exsertes ; ovaire supère, 3-loculaire, style filiforme et long, stigmate capité. Fruit : baie d’environ 10 mm de diamètre, rouge, contenant 1–3 graines. Graines d’environ 5 mm de long, blanches.
 show more data (4)comments (0) 
 
Autres données botaniques  
 Le genre Sansevieria a été diversement inclus dans les familles Amaryllidaceae, Liliaceae, Agavaceae et Dracaenaceae, au vu de ses caractères morphologiques. De récents travaux taxinomiques, se basant sur les caractères moléculaires de l’ADN, ont placé le genre Sansevieria soit dans les familles Convallariaceae, Ruscaceae, soit plus récemment, Asparagaceae. Des propositions ont été faites visant à englober le genre Sansevieria dans son groupe-sœur supposé, les Dracaena. Le genre compte une soixantaine d’espèces, mais étant donné les différents traitements taxinomiques et les délimitations contraires des espèces, il y a lieu de réviser le genre de fond en comble. Récemment, une sous-espèce de Sansevieria aethiopica a été répertoriée au Kenya, mais on ne la connaît à ce jour que d’après le spécimen type.
De nombreuses autres espèces de Sansevieria présentes en Afrique de l’Est et australe sont utilisées comme plantes ornementales, pour leur fibre et en médecine traditionnelle. Sansevieria hyacinthoides (L.) Druce (synonyme : Sansevieria thyrsiflora Petagna) et Sansevieria pearsonii N.E.Br. (synonyme : Sansevieria desertii N.E.Br.) sont utilisées de la même façon que Sansevieria aethiopica. Sansevieria hyacinthoides est indigène de Tanzanie, du Malawi, de Zambie, du Zimbabwe, du Mozambique et d’Afrique du Sud, et présente 2–8 feuilles regroupées en rosette. Sansevieria hyacinthoides a été produit à des fins commerciales au Mexique, et exporté vers les Etats-Unis. Sansevieria pearsonii, qui pousse dans la nature en Angola, en Namibie, au Botswana et au Zimbabwe, compte 5–9 feuilles cylindriques opposées pourvues d’un étroit sillon à l’intérieur. En littérature, le nom Sansevieria guineense a souvent été employé comme synonyme de Sansevieria hyacinthoides. Sansevieria cylindrica Bojer ex Hook. est signalé uniquement en Angola et en Zambie, mais le nom Sansevieria cylindrica a souvent été employé à tort, en dehors de l’aire de l’espèce, pour désigner n’importe quelle plante de Sansevieria pourvue de feuilles cylindriques. Aucun usage n’a été signalé pour cette espèce en Angola ou en Zambie. La véritable Sansevieria zeylanica (L.) Willd. (“Ceylon bowstring hemp”) est indigène du Sri Lanka où elle est cultivée en tant que plante à fibres. Elle a été introduite et naturalisée à Madagascar et à Maurice. Sa présence sur le continent africain n’est pas confirmée. Le nom Sansevieria zeylanica, quand il est appliqué aux spécimens de Sansevieria originaires d’Afrique continentale, désigne avant tout Sansevieria aethiopica.
 show more data (0)comments (0) 
 
Anatomie  
 En coupe transversale, les feuilles de Sansevieria sont divisées en une zone périphérique de chlorenchyme vert, et une zone centrale de cellules capables de stocker l’eau. Les faisceaux de fibres sont présents dans toute la feuille mais ils sont plus grands et plus saillants dans le chlorenchyme.
 show more data (0)comments (0) 
 
Croissance et développement  
 Les espèces de Sansevieria ont une croissance lente et suivent le cycle du métabolisme acide crassulacé (CAM). Les plantes CAM sont capables de fixer le CO2 pendant la nuit et de réaliser la photosynthèse avec des stomates fermés pendant le jour, ce qui limite leur déperdition en eau. Les fleurs de Sansevieria aethiopica, délicatement odorantes, s’ouvrent en fin d’après-midi et restent ouvertes une seule et unique nuit.
 show more data (1)comments (0) 
 
Ecologie  
 Sansevieria aethiopica est présent dans les endroits ouverts secs, les savanes et les zones boisées sur des sols sablonneux ou rocailleux bien drainés. Les Sansevieria spp. ont besoin d’une pluviométrie annuelle minimale d’environ 250 mm. Pour une production commerciale, un climat chaud, humide et des sols bien drainés un peu calcaires sont recommandés. L’ombrage est parfois conseillé, mais ses effets bénéfiques tiennent peut-être davantage à son influence sur l’humidité et les nutriments du sol qu’à un effet direct sur les plantes.
 show more data (2)comments (0) 
 
Multiplication et plantation  
 La multiplication des Sansevieria spp. se fait facilement par division, drageons, boutures de feuilles, graines ou par culture in vitro.
 show more data (2)comments (0) 
 
Récolte  
 Les feuilles sont récoltées durant la saison de végétation car les fibres ramassées pendant la saison sèche sont moins solides. On obtient les meilleurs rendements et la meilleure qualité de fibre en respectant un intervalle entre les récoltes assez long pour ne pas réduire la longueur des feuilles. Une première récolte pourrait avoir lieu 2,5–3,5 ans après la plantation, les suivantes à 2 ans d’intervalle. Si le taux de croissance est élevé, l’intervalle entre les récoltes peut être raccourci.
 show more data (1)comments (0) 
 
Rendements  
 Le meilleur rendement annuel de Sansevieria qui ait été enregistré (3,1 t/ha) a été obtenu grâce à l’hybride “Florida H-13”, un croisement entre Sansevieria trifasciata Prain et Sansevieria pearsonii.
 show more data (0)comments (0) 
 
Traitement après récolte  
 On racle la feuille qui est placée sur une surface molle, en général une jambe ou une cuisse, à l’aide d’un outil en bois, car, autrement si cette opération est pratiquée sur une surface dure, les fibres se brisent. On continue à racler la feuille jusqu’à ce que tous les tissus verts aient été retirés et qu’il ne reste plus que les fibres blanches. Les fibres sont divisées en trois bottes égales, puis sont roulées sur la cuisse avec la paume de la main. On obtient ainsi une ficelle ou une corde très solide. Cette méthode de préparation est couramment employée pour la plupart des espèces de Sansevieria d’Afrique. On met bout à bout de courts morceaux pour former une seule et longue corde. On l’accroche ensuite autour de l’orteil et on la laisse s’enrouler sur elle-même, ce qui a pour effet de donner une corde double, bien plus solide.
 show more data (0)comments (0) 
 
Ressources génétiques et sélection  
 Un certain nombre de Sansevieria spp. sont conservées dans des collections de ressources génétiques, notamment dans celles du Millennium Seed Bank Project, au Royaume-Uni, et du National Genebank de Muguga, au Kenya. Sansevieria aethiopica n’est pas menacé d’érosion génétique car aucune étude ne fait état d’une quelconque surexploitation de l’espèce.
 show more data (0)comments (0) 
 
Sélection  
 Aux Etats-Unis, des chercheurs se sont penchés sur plusieurs Sansevieria spp. qui pourraient remplacer le sisal et l’abaca (Musa textilis Née) en tant que source de fibre marine. C’est Sansevieria trifasciata qui a été jugée la mieux adaptée, en raison de la longueur de ses feuilles, de sa teneur en fibre et de sa rusticité. Chez les hybrides avec Sansevieria aethiopica, le port nain de cette dernière s’est avéré dominant, ce qui a limité d’autant l’intérêt pratique que pouvaient représenter ces hybrides pour la production de fibres.
 show more data (0)comments (0) 
 
Perspectives  
 La fibre de Sansevieria aethiopica demeurera importante pour l’usage local. Au cas où la demande mondiale de fibres naturelles viendrait à s’accroître à l’avenir, il faudrait alors songer à une espèce dont le rendement en fibre serait supérieur à celui de Sansevieria aethiopica. Les possibilités d’amélioration génétique et de sélection d’hybrides à fort rendement sont considérables étant donné l’immense pool génétique et le grand nombre d’espèces à l’intérieur du genre Sansevieria.
 show more data (1)comments (0) 
 
Références principales  
 • Kirby, R.H., 1963. Vegetable fibres: botany, cultivation, and utilization. Leonard Hill, London, United Kingdom & Interscience Publishers, New York, United States. 464 pp.
• Newton, L.E., 2001. Sansevieria. In: Eggli, U. (Editor). Illustrated handbook of succulent plants: Monocotyledons. Springer-Verlag, Berlin, Germany. pp. 261–272.
• Obermeyer, A.A., 1992. Sansevieria. In: Leistner, O.A. (Editor). Flora of southern Africa. Volume 5, part 3. National Botanical Institute, Pretoria, South Africa. pp. 5–9.
• Praptosuwiryo, T.N., 2003. Sansevieria Thunb. In: Brink, M. & Escobin, R.P. (Editors). Plant Resources of South-East Asia No 7. Fibre plants. Backhuys Publishers, Leiden, Netherlands. pp. 217–221.
• Takawira-Nyenya, R., 2006. A taxonomic study of the genus Sansevieria (Dracaenaceae) in Zimbabwe. In: Ghazanfar, S.A. & Beentje, H.J. (Editors). Taxonomy and ecology of African plants, their conservation and sustainable use. Proceedings of the 17th AETFAT Congress, Addis Ababa, Ethiopia. Royal Botanic Gardens Kew, Richmond, United Kingdom. pp. 61–71.
• van Wyk, B.E. & Gericke, N., 2000. People’s plants: a guide to useful plants of southern Africa. Briza Publications, Pretoria, South Africa. 351 pp.
 show more data (6)comments (0) 
 
Autres références  
 • APG III, 2009. An update of the Angiosperm Phylogeny Group classification for the orders and families of flowering plants: APG III. Botanical Journal of the Linnean Society 161: 105–121.
• Baker, N.E., 1915. Sansevieria: a monograph of all the known species. Bulletin of Miscellaneous Information Kew 1915(5): 185–261.
• Dahlgren, R.M.T., Clifford, H.T. & Yeo, P.F., 1985. The families of the Monocotyledons: structure, evolution and taxonomy. Springer-Verlag, Berlin, Germany. 520 pp.
• Decary, R., 1946. Plantes et animaux utiles de Madagascar. Annales du Musée Colonial de Marseille, 54e année, 6e série, 4e volume, 1er et dernier fascicule. 234 pp.
• Hanelt, P. & Institute of Plant Genetics and Crop Plant Research (Editors), 2001. Mansfeld’s encyclopedia of agricultural and horticultural crops (except ornamentals). 1st English edition. Springer Verlag, Berlin, Germany. 3645 pp.
• Hegnauer, R., 1986. Chemotaxonomie der Pflanzen. Band 7. Birkhäuser Verlag, Basel, Switzerland. 804 pp.
• Imamura-Hayaki, K., 1996. Gathering activity among the Central Kalahari San. African Study Monographs, Supplement 22: 47–66.
• Leger, S., 1997. The hidden gifts of nature: A description of today’s use of plants in West Bushmanland (Namibia). [Internet] DED, German Development Service, Windhoek, Namibia & Berlin, Germany. http://www.sigridleger.de/book/. Accessed February 2011.
• Malan, J.S. & Owen-Smith, G.L., 1974. The ethnobotany of Kaokoland. Cimbebasia B2: 131–178.
• Menzel, M.Y. & Pate, J.B., 1960. Chromosomes and crossing behavior of some species of Sansevieria. American Journal of Botany 47(3): 230–238.
• Mwachala, G. & Mbugua, P.K., 2007. Dracaenaceae. In: Beentje, H.J. & Ghazanfar, S.A. (Editors). Flora of Tropical East Africa. Royal Botanic Gardens, Kew, Richmond, United Kingdom. 43 pp.
• Neuwinger, H.D., 1996. African ethnobotany: poisons and drugs. Chapman & Hall, London, United Kingdom. 941 pp.
• SEPASAL, 2011. Sansevieria aethiopica. [Internet] Survey of Economic Plants for Arid and Semi-Arid Lands (SEPASAL) database. Royal Botanic Gardens, Kew, Richmond, United Kingdom. http://www.kew.org/ ceb/sepasal/. Accessed March 2011.
• van Wyk, B.E., van Oudtshoorn, B. & Gericke, N., 1997. Medicinal plants of South Africa. Briza Publications, Pretoria, South Africa. 304 pp.
• von Koenen, E., 2001. Medicinal, poisonous and edible plants in Namibia. Klaus Hess Verlag, Göttingen, Germany. 336 pp.
• Watt, J.M. & Breyer-Brandwijk, M.G., 1962. The medicinal and poisonous plants of southern and eastern Africa. 2nd Edition. E. and S. Livingstone, London, United Kingdom. 1457 pp.
• Wijnands, D.O., 1973. Typification and nomenclature of two species of Sansevieria (Agavaceae). Taxon 22(1): 109–114.
• Wilson, F.D., Joyner, J.F. & Fishler, D.W., 1969. Fiber yields in Sansevieria interspecific hybrids. Economic Botany 23(1): 148–155.
 show more data (1)comments (0) 
 
Sources de l’illustration  
 • Obermeyer, A.A., 1992. Sansevieria. In: Leistner, O.A. (Editor). Flora of southern Africa. Volume 5, part 3. National Botanical Institute, Pretoria, South Africa. pp. 5–9.
 show more data (0)comments (0) 
 
Auteur(s)  
 
R. Takawira-Nyenya
University of Oslo, Faculty of Mathematics and Natural Sciences, Natural History Museum, P.O. Box 1172, Blindern, N-0318 Oslo, Norway


Editeurs  
 
M. Brink
PROTA Network Office Europe, Wageningen University, P.O. Box 341, 6700 AH Wageningen, Netherlands
E.G. Achigan Dako
PROTA Network Office Africa, World Agroforestry Centre (ICRAF), P.O. Box 30677-00100, Nairobi, Kenya
Editeurs traduction française  
 
M. Chauvet
Bureau national de PROTA pour la France, Pl@ntNet, UMR AMAP, TA A-51/PS1, Boulevard de la Lironde, 34398 Montpellier Cédex 5, France
J.S. Siemonsma
PROTA Network Office Europe, Wageningen University, P.O. Box 341, 6700 AH Wageningen, Netherlands
Editeur des photos  
 
G.H. Schmelzer
PROTA Network Office Europe, Wageningen University, P.O. Box 341, 6700 AH Wageningen, Netherlands
Citation correcte de cet article  
 Takawira-Nyenya, R., 2011. Sansevieria aethiopica Thunb. [Internet] Fiche de PROTA4U. Brink, M. & Achigan-Dako, E.G. (Editeurs). PROTA (Plant Resources of Tropical Africa / Ressources végétales de l’Afrique tropicale), Wageningen, Pays Bas. <http://www.prota4u.org/search.asp>. Visité le .



Additional references  
Citation in books
 There are 28 book citations related to Sansevieria aethiopica Thunb.. Click on "show more" to view them.
 show more datacomments (0) 
 
Citation in web searches
 There are 100 citation in web searches related to Sansevieria aethiopica Thunb.. Click on "show more" to view them.
 show more datacomments (0) 
 
Citation in scholarly articles
 There are 25 citation in scholarly articles related to Sansevieria aethiopica Thunb.. Click on "show more" to view them.
 show more datacomments (0) 
 

Loading
General importance
Geographic coverage Africa
Geographic coverage World
Ornamental use
Forage/feed use
Medicinal use
Fibre use



Sansevieria aethiopica
sauvage



Sansevieria aethiopica
1, port de la plante ; 2, fleur.
Redessiné et adapté par Achmad Satiri Nurhaman



Sansevieria aethiopica
Sansevieria aethiopica


show more thumbnails



Creative Commons License
All texts are licensed under a Creative Commons Attribution-Noncommercial-Share Alike 3.0 Netherlands License
This license does not include the illustrations (Maps,drawings,pictures); these remain all under copyright.